Même si l’informatique traditionnelle reste le mode principal de déploiement des infrastructures au sein des entreprises, avec 63% des dépenses en 2016 selon le cabinet d’études IDC, le Cloud Computing continu de gagner du terrain et de s’affirmer, qu’il s’agisse d’achat de serveur, de stockage ou de commutateurs Ethernet déployés pour les infrastructures.

Ainsi, en 2015 la croissance mondiale du marché des infrastructures Cloud s’est élevée à 21,9 %, soit 29 milliards de dollars. Selon l’organisme d’étude IDC, cette progression devrait s’affirmer dans les trois années à venir, pour parvenir en 2019 à une égalité des investissements entre l’informatique traditionnelle et le Cloud, qui devrait à ce moment-là représenter près de 47 % des dépenses.

Un cloud aux nombreux atouts

Si le Cloud ne cesse de s’affirmer, c’est bien parce qu’il procure de nombreux avantages pour les entreprises :
– il permet une augmentation des espaces de stockage, qui deviennent ainsi quasi illimités,
– il facilite le déploiement et l’évolutivité des infrastructures,
– il offre une disponibilité des fichiers et des solutions à tout moment et en tout lieu
– il permet une gestion plus aisée, confiée à un prestataire qui s’occupe de la maintenance, des installations, des mises à jour ou encore des sauvegardes,
– enfin il offre une sécurité renforcée, cette sécurité étant également prise en charge par les acteurs du cloud.

Le Cloud : Une technologie qui a révolutionné l’informatique des petites entreprises

Avec la nouvelle économie numérique, l’informatisation systématique des processus des entreprises, la nécessité de faire évoluer rapidement les ressources informatiques et de gérer des volumes de données importants, il n’était pas gagné pour les petites entreprises de pouvoir tirer leur épingle du jeu et de continuer à maintenir leur compétitivité à un haut niveau.

En effet, ces petites structures ne possèdent généralement pas les ressources suffisantes pour gérer leur informatique en interne, qu’il s’agisse d’espace de stockage, de compétences ou des coûts matériels. Mais grâce au cloud, à la fois nouvelle technologie mais aussi nouveau modèle de consommation des ressources informatiques, les petites et les moyennes entreprises possèdent désormais la possibilité de déléguer la mise en œuvre de leurs systèmes d’information à un ou plusieurs prestataires.

Cloud public VS Cloud privé

Ces entreprises sont ainsi intéressées en tout premier lieu par le Cloud public. Composé de services applicatifs, de services de stockage et de calculs assurés par un hébergeur informatique, le Cloud public possède comme avantage un déploiement facilité et un paiement à l’usage, offrant ainsi une très grande souplesse. La particularité du Cloud public, c’est que les ressources sont utilisées par plusieurs clients. Par exemple, un même serveur peut être utilisé pour l’usage de différentes entreprises distinctes.

Le cloud privé est quant à lui une installation destinée à un seul client, que celle-ci soit effectuée chez le prestataire ou sur site. On parle de cloud privé managé lorsque le prestataire est chargé de la prise en charge totale de la gestion, ce qui permet de s’assurer un service et une gestion experte, sans avoir à disposer des ressources humaines au sein de l’équipe. Le prestataire accompagne alors le déploiement, la gestion et le fonctionnement de l’infrastructure au quotidien.

Cloud computing : quelques points de contrôle à effectuer

Mais comme tout type de service, le recours au Cloud créé chez les entreprises une certaine forme de dépendance, liée notamment à la qualité de la prestation. De ce fait, il est important de s’assurer d’un certain nombre de prérequis concernant le fournisseur du service et le contrat souscrit par l’entreprise, en se posant notamment les questions suivantes :
– quel est le niveau de sécurité ?
– quel est le niveau de performance de l’infrastructure et dans quelle mesure il est facile de la faire évoluer ?
où les données sont-elles stockées physiquement ?
– quel est le niveau de monitoring ? (contrôle des provisionnement, des identités, des accès et des usages)
– dans quelle mesure la maintenance est gérée par le fournisseur ?
– l’infrastructure est-elle construite dans le respect des réglementations sectorielles ou nationales ?
– dans quelle mesure est-il possible de migrer ses données ou de résilier son contrat ?

Dans tous les cas, parce qu’il permet de réduire les problèmes avec l’existant, de résoudre les pannes plus rapidement, de diminuer les coûts de gestion et de mise à jour, ou encore, de faire évoluer ses infrastructures en parfaite adéquation avec l’évolution de son activité, le Cloud informatique est promis à un bel avenir, avec un nombre toujours plus important d’entreprises y ayant recours, qu’il s’agisse de grands groupes, de petites structures ou tout simplement de la PME traditionnelle.

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